incendies d'origine électrique-electrical-fires- technologie ICR-GCI Technology


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Résumé Français

Résumé mis à jour le 27 juin 2017.

Lire sur le site du journalsite aaim.tv ici ou ci-dessous :

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Plus de 1.330.000 incendies domestiques.

C’est environ le nombre d’incendies d’origine électrique en France entre 2001 et la date de cette mise à jour.

Probablement deux à trois fois plus en Amérique du Nord.







Prévenir la quasi-totalité des incendies d’origine électrique c'est possible depuis 2001.

Alors ?


En Amérique du Nord, les organismes en charge de la sécurité publient chaque année des statistiques alarmantes concernant les incendies d'origine électrique domestiques.

En France, il y a 240.000 incendies domestiques par an selon le Ministère de l'écologie et du Développement Durable du Logement et des Transports (avril 2012). Ces sinistres représentent la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Ils font chaque année 800 morts et 10.000 victimes. Un tiers de ces sinistres ont une origine électrique, soit un toutes les six minutes...

Il apparaît improbable qu’un modeste professionnel puisse obtenir un solide brevet d’invention pour une innovation recherchée depuis des décennies par des ingénieurs en R&D dans le monde entier. Et encore moins imaginable que cela débouche sur la découverte de ce qui semble être de vastes ententes entre industriels ; sur le fait que la cause principale des incendies d’origine électrique reste non dite et non protégée malgré tous les discours sur la sécurité ; voire même que des produits de sécurité rendus obligatoires ne fonctionneraient pas comme l’on devrait s’y attendre.

Une affaire de salubrité publique, sinon d’État, à ne pas dénoncer ?



1990 : Génèse d'une invention




Au début des années 90 Cyril Charles qui gère une société d'installations électriques et de détections électroniques d'incendies, veut résoudre le risque imprévisible d'incendie présent dans toutes les installations : les points chauds aux connexions ou les connexions rougeoyantes ("Glowing Connections" en Anglais). Il sait que c'est la cause d'environ 80% des incendies d'origine électrique (et non les court-circuits ou les arcs électriques), car c'est le seul risque qui reste sans protection. Il ne croit pas en une protection efficace depuis un tableau pour maîtriser ce risque. Aussi il oriente ses travaux dans une autre direction.

Il finit par découvrir une solution universelle capable de prévenir la quasi-totalité de ces feux et qui peut être généralisée pour un prix dérisoire,
si efficace et si simple qu'il ne comprend pas comment personne n'y a pensé avant.

(voir la technologie ICR© en bas de page)
.

Mais en 1991, en France les dispositifs différentiels 30 mA se généralisent. Et il était possible qu'indirectement cette généralisation puisse atténuer ce risque. Donc Cyril Charles attend.
Mais en 1999 les statistiques sont toujours aussi alarmantes. Après une visite à un juriste spécialisé à Paris, il dépose une demande de brevet à l'INPI le 28 décembre de cette année-là.





2000 : Cyril et Michel Guignard, électricien compagnon du Tour de France, veulent développer cette technologie.

Le début de difficultés invraisemblables...




Les deux hommes s'adressent en premier et en toute logique à l'ANVAR Aquitaine*.

Mais curieusement son directeur refuse de recevoir ces professionnels au motif : " l'ANVAR n'a pas à soutenir les inventeurs indépendants ".
Les deux hommes n'ont pas de raison d'en douter. Mais cela était faux et aura de graves conséquences. Sans ce soutien incontournable en France ils étaient quasiment privés de financement et obligés de rechercher un accord avec les industriels qui " tiennent " ce secteur.

*L'Agence Nationale de Valorisation de la Recherche, qui labellise les entreprises innovantes & innovations, ce qui a pour effet de faciliter considérablement l'accès aux financements.



Le 30 juin,
ils adressent, entre autres, une présentation à deux industriels leaders français A et B, à une compagnie d'assurance E, à EDF et à plusieurs fonds d'investissement (constat d'huissier). Ils reçoivent une réponse de A, aucune de B, et des réponses négatives des autres réceptionnaires.

L'industriel A envoi un ingénieur qui semble sidéré,
ils se retrouvent au siège social de cette compagnie mondialement connue où la technologie y a été complètement analysée. Mais son responsable R&D s'y montre hautain " On refait la norme NFC 15-100 " (!?) et il veut mettre la main sur la demande de brevet avec un achat immédiat. Les deux hommes préfèrent une cession de licence + de faibles redevances pour être sûrs que la technologie soit commercialisée, mais rien ne se fera… Pourtant cette découverte ne supprime aucun autre produit et son exploitation apparaîtrait très rentable, sans parler même des vies à sauver ?

Mystère n° 1


Les deux hommes s'adressent alors à C, un industriel français lui aussi mondialement connu,
peu présent en France dans le secteur des installations domestiques. Ils reçoivent immédiatement un fax. Trois spécialistes de la Direction veulent venir au plus tôt. Mais la veille et sans explication, la société annule les vols et demande à ne recevoir que le texte de la demande de brevet. Incompréhensible…

.…Mystère n° 2


La compagnie B,
après ces curieux événements, sort aussi curieusement de son silence et propose un rendez-vous, adressant des billets d'avions.

Après avoir confirmé que les connexions rougeoyantes étaient bien la cause de la quasi-totalité des incendies, que la découverte les neutralisaient d'une manière inédite ouvrant des marchés gigantesques d'autant qu'il jugeait la demande de brevet parfaite, l'ingénieur responsable R&D de cette grande société se laisser aller des confidences, en demandant à leurs hôtes de rester discrets… Et il leur dit :

" Vous avez un problème, les français leaders ont tous misé sur une technologie américaine, les AFCIs* lancés cette même année aux USA " ?

*Traduction : Disjoncteur d'Arcs "Anormaux ou dangereux"

Ainsi, à l'inverse de ce qu'il vient de dire 10 minutes plus tôt, il prétend que les arcs seraient maintenant la cause majeure des incendies d'origine électrique.

Il explique le fonctionnement de ces AFCIs. Mais Cyril et Michel ne croient ni en l'utilité ni en la fiabilité de cette protection… Détecter des arcs, cela ne sert à priori à rien… Une fonction qui ne serait pas… fonctionnelle, mais aussi des ententes, est-ce légal ?. Qu'ont à voir les USA par rapport à la France ? Et Quid de la concurrence ?

La concurrence fait rire cet ingénieur… Semblant vouloir les mettre en garde, ce responsable sort d'un placard un dispositif électrique et explique : son inventeur a payé les redevances de brevet durant 20 ans sans réussir à le commercialiser… Et le brevet est maintenant dans le domaine public :

" On lance ce produit l'année prochaine, l'inventeur ne touchera pas un centime ".



À la fin de cette année 2000, l'INPI délivrera un solide brevet,
tandis que les industriels A, B et C signifient presque en même temps leur refus par écrit avec des objections techniques jamais entendues et tellement fantaisistes qu'elles en sont risibles…

Le responsable Propriété Industrielles de la compagnie C est contacté pour des explications : Sa compagnie s'oppose fermement " au principe de l'innovation ". De quel droit et pour quelles raisons ?

...Mystère n° 3…



2001 : l'année où la technologie aurait dû être mise en œuvre et où tout a été fait pour l'enterrer...





En début d'année Cyril et Michel constatent sur Internet, le lancement aux USA des AFCIs (Fire Guard) par la compagnie US "AH" : ils n'en comprennent pas l'utilité et ils pensent que la détection d'arcs en série ne fonctionne pas. Le produit sortit du placard de la société B arrive bien à son catalogue tandis deux sociétés A et C avec qui nos amis étaient en affaire fusionnent après des mois de tractations secrètes selon les journalistes, opération d'abord contestée par Bruxelles…

Cyril et Michel ont effectivement du mal à croire en une quelconque concurrence et ils ont l'impression d'avoir été baladés…

Ayant compris que ces AFCIs ne détectaient pas les Connections rougeoyantes, ils conçoivent une gamme de produits articulés sur la technologie pour sécuriser les zones les plus dangereuses des habitations. Et ils contactent une cinquantaine d'industriels plus modestes. Tous sont interloqués, désignent des marchés immenses. Mais curieusement aucun ne donne jamais suite sans jamais donner non plus d'explication ?



Un seul va vouloir se lancer dans le projet et avec lui
et Cyril et Michel découvrent les bénéfices considérables que procureraient la commercialisation de ces produits même vendus à bas prix. Mais alors, pour quelles raisons les industriels leaders se seraient-ils donc tous détournés de cette manne de centaines de millions d'euros ?

...Mystère n° 4….


Après un appel mouvementé et un Fax à l'ANVAR Paris et un Fax à l'ANVAR Aquitaine, les porteurs du projet sont obligés de chercher une validation malgré ou contre l'ANVAR (un comble) pour lever des fonds et développer en joint-venture avec cet industriel.

Ils s'adressent donc entre autres à l'UTE, l'Union Technique de l'Électricité, qui par délégation de l'AFNOR, l'Agence Française de Normalisation, élabore les normes comme la " NFC 15-100 ", représente la France dans les différentes commissions internationale de normalisation et émet des avis techniques ; au LCIE, le laboratoire Central des Industries Électriques, et à NOVELEC Aquitaine, organisme orienté vers les innovations et qui est en lien avec EDF. Ils relancent aussi la compagnie d'assurances E, contactée le 30 juin 2000.



UTE, Chapitre I :




En février 2001, Cyril et Michel sont reçus à Fontenay aux Roses par le secrétaire général de l'UTE, M. T …. Ingénieur, qui semble sidéré. C'est d'utilité publique selon lui. Il encourage les deux hommes à demander un avis technique, dont le montant du devis sera modeste. (En marge il ne comprend pas non plus l'utilité de détecter des arcs pour prévenir les incendies).


NOVELEC Aquitaine :

L'ingénieur expert semble indigné : "Ce dossier aurait recevoir des soutiens (ANVAR ?) et le prix de l'innovation… il va s'en vendre des millions…" Il expédie le dossier à EDF (l'Accélérateur). Un contrat de secret unilatéral est signé et des documentations techniques y sont expédiées.


La compagnie d'assurances E, chapitre I :

Une des cadres supérieur indique que sa compagnie travaille en toute confiance avec un ingénieur expert hors normes ; elle ne fera quelque chose que si ce dernier apporte sa caution professionnelle. C'est Jean Pierre Denonain. Il reçoit Cyril et Michel, valide et expédie son rapport.




Le LCIE :





Ce grand laboratoire spécialisé remet un devis pour une série d'essais sur la base des plans des dispositifs, et liste les normes s'y référant. Aucune opposition normative ou technique n'y est relevée.

Cela signifie que les produits pouvaient entrer dans le processus d'homologation dès 2001 afin de pouvoir être mis sur le marché et sauver des vies.


UTE, Chapitre II :

Avec ces éléments, pour lever des fonds et lancer l'entreprise, il est demandé le devis pour l'avis technique convenu. Mais le secrétaire général de l'UTE a changé d'avis : il indique alors qu'il n'y aura pas d'avis technique car " des experts dignes de foi " (que l'on refuse de nommer) s'opposent au principe de l'innovation ?

Incroyable...

Et après plusieurs échanges de courrier électronique, rien n'y fait.
Les raisons invoquées sont fantaisistes. Une LR-AR est alors expédiée et reste sans réponse = Plus aucun signe de vie de son secrétaire général et de l'UTE.

...Mystère n° 5…


Curieusement aussi l'assureur E ne donne aucune nouvelle. Cyril rappelle Jean-Pierre Denonain. Celui-ci semble indigné. Cet ingénieur de très haut niveau fait alors une demande inespérée : Celle de travailler avec Cyril et Michel. Sans honoraires, ni récompense. Il tient à apporter ses compétences à ce projet qu'il juge d'utilité publique et qui sauvera des vies. Pour commencer, il rédige un avis technique d'expert (que l'UTE refusait de faire), il y joint une partie de son CV. Cyril et Michel constatent que Jean-Pierre Denonain a des compétences hors normes et qu'il est connu internationalement.

Avis technique d'expert Jean Pierre Denonain



EDF :




Après la validation des pièces techniques "nous avons des cas d'incendie aussi avec nos disjoncteurs " une réunion a lieu dans l'un des sièges à Clamart. Il s'y trouve entre autres le responsable normalisation Européenne, des ingénieurs R&D, une juriste de haut niveau. Un engagement de secret couvrant cette réunion, il ne peut être fait état de son contenu. Il est en revanche possible de signaler que quelques jours après, la juriste joindra Cyril pour lui dire qu'EDF voulait entrer en partenariat dans la propriété industrielle de son brevet et qu'elle faisait préparer les contrats.

Mais encore une fois, plus de nouvelle et des complications incompréhensibles…

UTE, Chapitre III :

C'est à ce moment-là que T… le secrétaire général de l'UTE téléphone… Comme si de rien n'était, il propose un avis technique ! Mais la condition est d'aller vite, et que les porteurs du projet viennent en outre qu'accompagnés que d'une ou deux personnes ?

Cyril et Michel acceptent pour recueillir les noms des " experts dignes de foi ". Et lorsqu'ils reçoivent la convocation, ils n'y vont pas :
Ils imaginent, que dans cette dynamique l'UTE va émettre un avis négatif, compliquant encore plus la situation. Aussi ils interdisent à l'UTE de débattre de cette technologie pour laquelle l'UTE n'a aucun droit.

Il n'y aura jamais de suite avec EDF, qui est aussi, par ailleurs, membre de…l'UTE.





2002-2003, rien à faire en France et en Europe. Mais ils ne doivent pas regarder non plus vers l'Amérique du Nord ?


Cyril Charles, Michel Guignard, Jean Pierre Denonain visitent les organismes, associations et cabinets ministériels pour tenter de débloquer. Ils entendront dire qu'ils dérangent (?) et entendrons parler de " forces obscures "… Alors vers la fin de l'année 2002, Cyril prend la décision de partir hors de France et il s'envole vers le Québec. Il est en relation, entre autres, avec un ingénieur expert Québécois.




À son retour tous ont compris que les marchés pour la technologie sont mondiaux, mais les trois hommes viennent certainement, sans le savoir, de poser les pieds sur un terrain miné :

Début 2003, arrive l'avis technique de l'ingénieur Nord-Américain validant le tout.

Avis technique ingénieur Canadien


Puis Jean Pierre Denonain,
jeune retraité, reçoit une demande pour une mission d'expertise d'une grande compagnie française (?). À son retour il dira qu'il n'avait rien à y faire, s'étonnera d'avoir du dormir à l'hôtel une semaine loin de chez lui pour des c…*

Tandis qu'au même moment, une société M du centre de la France se dit soudainement très intéressée "Cela tombe bien nous avons une filiale en Amérique du Nord "


Son Directeur Général abandonne son usine une journée pour se déplacer chez le conseil en propriété industrielle de Cyril, les contrats sont demandés, ça va se signer. Il y a un repas avec le président du Directoire, on présente le staff d'ingénieurs, cela va se signer. On demande des travaux à l'inventeur, et après on va signer. Puis on parle d'un montage de dossier de subventions, et après on va signer...


Cyril met la pression alors M propose une série d'essais mais refuse la présence à ceux-ci de Cyril ou Michel ou Jean Pierre Denonain.

Bien entendu ces essais ne seront jamais menés où menés à l'envers.

M demande alors, des mois de délais supplémentaires... Elle a retenu Cyril et lui a fait perdre 11 mois juste au moment où il nouait des contacts sérieux pour partir en Amérique du Nord.


Cyril et Jean Pierre avaient aussi visité cette même année une prestigieuse société allemande T à Paris. Le dossier validé avait eu subitement du mal à remonter au siège en Allemagne. Puis Cyril y entendra vaguement parler d'AFCIs. Finalement ce siège écrit : Tout était parfait mais la société T n'avait pas prévu de développement dans cette gamme de produits ?

Incompréhensible….

Un autre industriel (français) : " votre projet est génial mais vous avez vu ce que j'emballe* ? Si je m'embarque avec vous, je n'ai plus une commande et je mets la clef sous la porte ".

* Produits d'une filiale de la société C.

À la fin 2003, les porteurs du projet apprendront par Internet que la société C fabrique des AFCIs en Amérique du nord. Mais aussi qu'un de ses directeurs diplômé en Amérique du Nord a été nommé en France à la tête de … l'UTE.

Les mystères successifs pourraient alors mieux s'expliquer…


Tandis qu'à la fin 2003 en France, apparaît le GRESEL, Groupe de Réflexion sur la Sécurité Électrique : " Le GRESEL a été fondé le 16 octobre 2003 afin d'étudier les problèmes posés par la sécurité des installations électriques domestiques en France. Il regroupe des organisations représentatives de consommateurs, des organisations professionnelles de la filière électricité ainsi que des organismes agissant en faveur de la sécurité électrique. C'est un espace d'information, de concertation et de proposition. Les actions entreprises sont décidées entre les participants, sur une base consensuelle " (dixit le site officiel du GRESEL).





2004 : Un autre industriel qui semble en marge de l'ordre établit sera intéressé. Il se passe alors un curieux évènement...


...où à l'INPI (une main mystérieuse?) va poser une inscription sur les brevets de Cyril, comme si il avait déjà vendu des licences, alors qu'il était en train de les négocier ! Après l'intervention de son conseil, et rectification des services de l'INPI, l'industriel sera rassuré.

Il manque juste un peu de financement pour l'opération complète et pour cela
un rapport de valorisation du projet est demandé. L'expert estime le projet à + de 500.000€ et il note aussi que ce dossier aurait mérité peut-être de sortir bien plus tôt, dès 2001.




D'autres personnes viennent prêter main forte et des investisseurs sont trouvés.



.............................




Après des mois d'efforts, un dernier rendez-vous eut lieu pour formaliser chez un grand cabinet d'avocats parisien. Mais ce dernier qui avait tout encensé avant, va ce jour-là, méticuleusement tout torpiller auprès des investisseurs… qui vont quitter la réunion…

Et disparaître…

La compagnie d'assurances E, chapitre II :


En désespoir de cause Jean Pierre Denonain revient vers la compagnie d'assurances E. Une réunion a lieu avec des experts, tout le dossier est OK :


"La technologie prévient les feux les plus destructeurs et les plus meurtriers"



Mais cette assureur E ne fera rien au motif qu'il n'a pas de … structure spécifique.

Ne suffisait-il pas d'en créer une, ou d'établir un mécénat ?


UTE Chapitre IV :

Pour finir cette année faste Cyril Charles et Jean Pierre Denonain font une découverte incroyable à l'Afnor: Un projet de norme (PR EN 60998-1*) a été déposé par l'UTE et vise le principe de l'innovation qui serait en discussion (de quel droit ?) et dans l'attente, l'application de ce principe n'est pas souhaitable ! (et en vertu de quoi ?)

*Ce projet de norme semble aujourd'hui perdu ou inaccessible (?).

Jean Pierre Denonain tombera subitement malade et décédera d'un cancer fulgurant.






2005 à 2009 : Les méandres des organismes de normalisation, les AFCIs* aux USA.

*Disjoncteur d'Arcs "Anormaux ou Dangereux"






Pour la France malgré une présentation qui semble pluraliste et équilibrée, il est facile de constater qu'un grand nombre de syndicats ou d'organismes liés à l'électricité qui n'ont pas par définition les mêmes intérêts et dont beaucoup font partie de l'UTE sont en fait hébergés sous le même toit.

A l'international, on constate qu'à travers de très complexes organigrammes, syndicats, associations, partenariats et divers, les multinationales sont sans cesse en contact entre elles dans le monde entier…

Des problèmes informatiques...

Cyril oriente alors de nouveau ses recherches vers l'Amérique du Nord. Il trouve une publication technique en France de la société C qui explique l'utilité des dispositifs différentiels dans les installations du même type que celle des habitations Nord Américaines. Cette publication est intéressante compte tenu de ce qui se publie cette fois--ci aux USA à propos des des AFCIs. Cyril décide d'en adresser le lien à un ingénieur expert Nord Américain = la publication disparaît instantanément. A partir de là Cyril comprend qu'il est surveillé et il commence aussi à avoir d'incessants problèmes informatiques : virus, trogeans, rootkits, disque dur HS suite à une attaque ciblée.


La compagnie d'assurances E, chapitre III :

Dans ce contexte, fin 2006, alors que Cyril est en train de nouer des contacts sérieux en Floride, la compagnie d'assurance E se dit soudainement intéressée. Elle se serait dotée d'une structure adaptée, et disposerait d'une filiale en Californie.

Après de multiples rendez-vous et études :




"Après études, la direction générale a été très sensible au caractère innovant du procédé et surtout à sa capacité à supprimer la quasi-totalité des incendies d'origine électrique " .../... " Il y a bien un détecteur d'arcs aux USA mais cela ne marche pas " .../... "Si l'on veut supprimer les incendies d'origine électriques, il n'y a que cela " ...



Et après validations au plus haut niveau (comité de direction) on repousse de mois en mois.

Comme l'a déjà fait la société M du centre de la France, on fait perdre volontairement du temps aux porteurs du projet…Et rien ne se fera : un épisode incroyable pour cette compagnie d'assurance Française largement connue.



Les AFCIs aux USA :

(
Disjoncteur d'Arcs Anormaux ou Dangereux)


L'adresse IP de Cyril est blacklistée sur in site U.S, alors que son adresse change régulièrement ? Sur le site où il est bloqué, Cyril réussira à entrer : Or il y est justement question de l'adoption des AFCIs dans un état américain. Où il sera aussi découvert que la prestigieuse société allemande T, visitée en 2003 par Jean Pierre Denonain et Cyril, y vend aussi, entre autres…des AFCIs.

Tout est plus clair…

Des publications polémiques aux USA :


- Des experts indiquent que les arcs ne sont pas une cause majeure d'incendies mais que ce sont les Glowing connections (connexions rougeoyantes)*

- Les AFCIs seraient vendus 7 fois plus chers à leur lancement que des disjoncteurs ordinaires*.

*Consultable ici:

AFCI - Important Update from a Certified Fire Investigator


- Et enfin la fonction de détection d'arcs en série, ne fonctionne pas** :


Bien que les schémas des installations d'Amérique du Nord soient différents des françaises et que les électriciens US n'aient pas l'habitude des dispositifs différentiels - c'est un point important - certains se sont aperçus que seule la partie différentielle serait opérante.


**RH Ingénieur expert IEEE et NEC (National Electrical Code) :

" La communauté et moi aussi avons été trompés. Ces produits ne font rien de plus que ce que font déjà les disjoncteurs différentiels ".


**Consultable ici:

"AFCI - Why I Have a Problem With It"


C'est énorme mais bien ce qu'avaient vu Cyril et Michel en 2000, et Jean Pierre Denonain en 2001, entre autres. Il n'existerait pas d'ailleurs de banc de test disponible au public pour tester la fonction de détection d'arcs en série ?

Des ingénieurs experts US demandent le retrait de l'obligation de ces AFCIs, imposés selon eux avant même qu'ils n'aient été développés.

Il s'en suit de multiples publications des fabricants vantant ces produits qui continuent à être vendus et à être rendus obligatoires état par état aux USA
comme si de rien n'était, augmentant d'une manière inédite la dépense des tableaux électriques " normalisés " des maisons aux USA et au Canada.

Cette fois-ci, l'inventeur a noué de solides contacts outre atlantique et fin 2009, un investisseur est enfin trouvé; malgré de nouvelles difficultés provoquées par des français, l'inventeur réussi à s'envoler pour les USA.






2010 : La technologie est développée aux USA. Une société d'Etat française est impliquée dans les AFCIs.

En effet, il est découvert une publication majeure qui relate une réunion tenue à la Consumers Products Safety Commission aux USA en 1998 au sujet de l'adoption des AFCIs :

- L'inventeur de la fonction de détection d'arcs en série est issu du personnel de la branche américaine d'une société ayant dans son capital l'Etat français (société qui est citée dans plusieurs affaires).

- C'est cette société qui a fourni les millions de puces électroniques des AFCIs vendus en Amérique du Nord.



Cette publication est consultable ici :





Pour nos amis, une société est créée à Las Vegas, la
C-Joule-Effect Inc, l'inventeur en est le consultant.

Des français créent alors des problèmes invraisemblables retardant encore de 6 mois l'amorçage.
Puis une compagnie allemande qui collaborait pour une matière se met à faire des complications incompréhensibles. La matière est changée. Puis une entité aux US va faire aussi des complications bizarres, alors que tout était dans un premier temps validé...



2011-2012 : Demande d'imposition de la technologie de Cyril aux USA.


Dès le début d'année les porteurs du projet y compris ceux résidant aux USA ont des disfonctionnements informatiques. Malgré cela, le développement du prototype de validation sera achevé. Les essais sont validés. Un brevet d'amélioration et une marque US sont déposés, GCI Technology.














Le 3 novembre 2011 une demande d'obligation de la GCI TechnonolyTM pour équiper les habitations Américaines est déposée au NEC (National Electrical Code).






L'intégralité de la demande est consultable ici :



- Le site de la société de consultant de l'inventeur est alors immédiatement piraté.
- Il reçoit un premier e-mail intimidant.





Cette fois-ci une infraction au sens du droit français est avérée. Un premier gendarme ne voudra pas prendre la plainte de l'inventeur(!) malgré un dossier étayé(?).

Mais celui-ci n'a pas le temps de la déposer lui-même, il est hospitalisé d'urgence, tombe dans le coma. Une bactérie résistante a été trouvée dans ses poumons et les médecins s'étonnent qu'il sot le seul de sa famille a avoir été infecté.




L'inventeur qui a frôlé la mort sort de l'hôpital le 31 décembre, convalescent alors qu'il devait se trouver aux USA avec la C. Joule Effect Inc en audience publique au NEC le 19 janvier 2012 pour y lancer le pavé dans la mare. C'était aussi le point de départ d'opérations médiatiques qui devaient mettre en lumière l'affaire des AFCIs*

*Certains professionnels US en parlent sur des forums comme de la plus grande arnaque dans le domaine du matériel électrique aux USA.





2012 : Tirs de barrage et publication extraordinaire au NEC.


Un Ingénieur remplacera Cyril auprès de l'officier de la C. Joule Effect Inc. Une vidéo expliquant la GCI TechnologyTM est projetée lors de cette audition. Des participants sont impressionnés.

Aussitôt un " tir de barrage " est mené par deux filiales américaines de société françaises se trouvant au bureau des examinateurs : (?)

La société A, qui voulait acheter en 2000 la demande de brevet de Cyril pour un solde de tout compte et qui se montra la plus véhémente,

La société C, qui a eu en main la demande de brevet, qui s'est déclarée opposée et qui fabrique des AFCIs aux USA, et dont un de ses anciens directeurs a été nommé à l'UTE.


Court extrait vidéo du reportage d'AAIM.TV à propos de cette audience au NEC :




La proposition a été refusée…

- Cyril reçoit un e-mail piraté évoquant sa maladie : " Toi seul l'a eu en toi, on ne pouvait pas mieux te le mettre "



- Le site de la société C. Joule Effect Inc est piraté, son officier dépose une plainte.

- L'investisseur principal de la C Joule Effect Inc subit alors un violent controle fiscal une caution hors normes est demandée et tous ses avoirs sont gelés.

- L'inventeur reçoit des intimidations plus précises.




Une autre publication incroyable sort alors au NEC :


"AFCIs WHAT THEY WILL AND WILL NOT DO"


Consultable ici :



Elle émane du Dr JE, ancien responsable Recherche et Développement de la société US qui a lancé en premier les AFCIs aux USA :

- Retiré de cette société il indique que les Glowing Connections sont une cause majeure des incendies, et il indique que les AFCIs ne détectent mal ou pas ces phénomènes.

- Il précise que l'imposition de ces AFCIs s'est faite avec des méthodes au minimum "curieuses"…

- Et que la détection d'arcs en série, ne pouvait pas fonctionner dans les habitations Américaines où pourtant les AFCIs ont été rendu obligatoires
(voir page 7 Copper – Copper > Pashchen’s Law)




Le test d'un AFCI , le disjoncteur détecteur d'arcs anormaux ou dangereux
par un ingénieur membre du National Electrical Code.

( le disjoncteur est sencé couper le courant dès qu'un arc anormal est détecté )



2013 : L'investisseur ne donne pas suite. L'inventeur ne peux plus travailler. CPSC (Consummer products Safety Comission) : Des oppositions "philosophiques" ?


L'inventeur est alors suivit, épié, reçoit un e-mail intimidant dès qu'il téléphone ou adresse un courrier électronique.

En partie rétablit, en juin il se rend à Washington DC au CPSC en compagnie de l'officier de la C. Joule Effect Inc. (Consummer products Safety Comission est une agence qui a comme but de protéger les personnes contre les " risques déraisonnables de blessures provenant de produits grand public ". Cette agence est non gouvernementale mais ses dirigeants sont nommés par le gouvernement Américain).




Ce qui va s'y dire mérite l'attention.

Un des ingénieurs représentant de cet organisme qui était présent lors du visionnage de la vidéo au NEC et qui semblait très intéressé se trouve là. Mais c'était avant. Il y a aussi un autre ingénieur et une représentante du NEMA, "invitée surprise" car non prévue, (Le NEMA est une association de fabricants de matériel électrique aux USA).

Cyril expose sa technologie, comment elle est capable de prévenir la quasi-totalité des incendies. Pour commencer un projet de norme UL (comme celui de l'UTE découvert en 2004 ?) semblerait interdire l'innovation de Cyril. Mais ce projet de norme ne rime à rien et Cyril le dit. Alors de multiples objections sont faites, que Cyril démonte les unes après les autres et aucune opposition technique ne pourra tenir.

Ces intervenants vont alors finir par dire, qu'il y avait des oppositions " philosophiques" ?


De retour en France l'inventeur subit de plus en plus d'intimidations. Il se rend dans des services spécialisés et dépose plainte, et cette fois une enquête préliminaire est ouverte. La suite logique est l'ouverture d'une instruction.




Mais un nouveau procureur arrive et classe la plainte dans la rubrique " intrusion dans la vie privée " (c'est une société qui a vu son site piraté?) et sans suite au motif que les auteurs ne sont pas identifiés.

C'est faux et les conséquences de ce classement sans suite sont aussi graves.

- Puis des coups de feu sont tirés devant le domicile de l'inventeur. Il fera venir les gendarmes.

- Le site de la société C. Joule Effect Inc sera également piraté aux USA pour la seconde fois. Son dirigeant dépose plainte à nouveau aux USA.





- Aaim.tv met en ligne le video-reportage " The Electrical French Connection or The Real Truth about AFCIs".

- La société Française C, indique alors sur son site internet français qu'elle va lancer des produits similaires adaptés à la France le 3ieme trimestre 2013 : Il y a une rapide présentation mais pas de réelles explications disponibles = erreur 404

Les grossistes interrogés n'ont entendu parler de rien, ces produits n'arriveront pas.

Et on apprend par ailleurs que " …il y a enfin une vague d'intérêt pour les détecteurs de défaut d'arc, suscitée par l'exemple des Etats-Unis " (!) " Que de nombreux pays ont appelé (?) à une norme définissant une protection contre les arcs dangereux maintenant identifiés comme une cause majeure des incendies d'origine électrique "… (?)

On apprend aussi que la CEI, (un des organismes mondial de normalisation) a commencé à la fin 2008, ses travaux en sous-comité technique. (CEI : Commission électrotechnique internationale). L'objectif étant d'arriver à une norme internationale (Europe) pour un dispositif de détection de défaut d'arc …/... La CEI a pu s'appuyer sur la norme UL des AFCIs "

- Comme semblant donner une réponse à "les français ont tous misés sur une technologie américaine les AFCIs" du reportage d'AAIM.TV une publication sur le site de la société C indiquera que pour ces produits, les sociétés se sont regroupées en "collèges d'experts"

- Puis l'ordinateur du journaliste d'aaim.tv est hacké, le site d'aaim.tv est piraté.

- Aaim.tv dépose plainte.

- Malgré les révélations du reportage " The Electrical French Connection or The Real Truth about AFCIs " comme depuis le début une chape de plomb semble devoir recouvrir cette affaire.

- Cyril Charles a mandaté un avocat pour qu'il dépose une nouvelle plainte avec demande constitution de partie civile fin 2013.


2014 :


Début 2014, l'avocat (de Cyril) ne répond plus aux e-mails, téléphone et même à une lettre recommandée.

Cyril a été obligé de saisir le Bâtonnier dont il n'a reçu au bout de 2 mois aucune réponse autre que celle indiquant que son dossier avait été pris en compte...


Et finalement :








Un autre test par un autre professionnel US de l'AFCI, ou disjoncteur détecteur d'arcs anormaux ou dangereux : Il ne coupe toujours pas le courant malgré les arcs ...






Les connexions, responsables de la quasi-totalité de ces incendies resteront sans protection :

Ces feux continueront ainsi de tuer et de blesser, seulement pour la France à raison de plus de 80.000 par an.





Extraits de l'article "LE SCANDALE DES INCENDIES D'ORIGINE ELECTRIQUE..." (aaim.tv)consultable ici


La technologie ICR© : Elle est rajoutée dans le matériel électrique lors de sa fabrication. Le matériel électrique sécurisé par la technologie ICR© a la même taille, s'installe comme du matériel habituel : Il n'y a aucun fil ni aucune main d'oeuvre supplémentaire et aucune protection à rajouter au tableau. Après installation il n'y a aucune maintenance. La plus value du matériel sécurisé par cette technologie est dérisoire.

Une fois posé, la technologie ICR© surveille en permanence au coeur du matériel électrique la température des connexions des prises, multiprises connecteurs, sorties de câbles, boites de dérivations, tableau et autres... Tout point chaud anormal ( Effets Joules, Arcs, Surintensités, etc…) fera réagir le dispositif qui va permettre l'adressage d'un signal de défaut générant automatiquement une mise hors tension instantanée du / des circuits concernés.

Les centaines de connexions deviennent ainsi autant de sondes réactives surveillant en permanence la température au coeur des circuits = La probabilité de l'évolution d'un point chaud est devenue quasi-nulle. Les experts estiment que la technologie ICR© est capable de prévenir environ 80% des incendies d'origine électrique.


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